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La COPAG continue son développement et lance son abattoir

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La COPAG continue son développement et lance son abattoir

La coopérative agricole COPAG continue son développement. Composée de plus de 14 000 producteurs, la COPAG a choisi de diversifier ses activités commerciales, après la production laitière et la production végétale, c’est la production de viande rouge qui s’impose. La COPAG a clairement choisi l’intégration comme choix stratégique majeur.

D’après notre source, la direction de la COPAG vise une mise en place définitive de l’opérationnel avant le début du ramadan, connu pour être la période de consommation et donc de commercialisation.

Le projet se compose d’un abattoir, d’un atelier de découpe d’une capacité totale de 8 000 têtes bovines et 12 000 ovines, d’un centre de formation et d’une charcuterie.

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Safilait est cédé au groupe fromager français Bel

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Safilait est cédé au groupe fromager français Bel

Le groupe fromager français Bel, a annoncé ce 28 mai une prise de participation majoritaire de 69.82% du capital du marocain Safilait, connu pour sa marque Jibal. Safilait est un acteur majeur du marché laitier et réalise un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros.

Entreprise créée en 2006 par le groupe familial Kettani, Safilait emploi près de 1.300 salariés et exploite une usine à Azilal, au nord est de Marrakech.

Un communiqué de Bel confirme la cession et annonce que les 30.18% restants du capital sont conservés par le fondateur Mr Kettani et Mr Raita son directeur général.
Avec 7% du marché du lait, Safilait se positionne comme le troisième opérateur du marché, dominé par Centrale Laitière avec 55% et COPAG avec 20%.

A noter, le groupe français Bel est déjà présent au Maroc à travers une usine située à Tanger qui fabrique notamment des marques phares comme « La vache qui rit » ou « Kiri ». Selon Antoine Fievet PDG du groupe Bel cité dans le communiqué : « Bel est fier de sa réussite au Maroc construite avec l’aide de partenaires locaux historiques. Le groupe se félicite de cette nouvelle association avec des industriels marocains reconnus et qui répond totalement à ses objectifs de développement stratégiques ».

Le montant de l’acquisition n’a pas été divulgué et l’acquisition est soumise à l’approbation des autorités de la concurrence qui devrait avoir lieu fin 2015.

AM 

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COPAG La Coopérative Agricole Marocaine

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COPAG: La coopérative agricole marocaine.

COPAG – C’est en 1987, sous l’impulsion de deux agriculteurs, Taoufik Hadj Ahmed et Moulay M’hamed Loultiti que naît à Taroudant, l’une des plus grande et belle « Success Story » à la marocaine, la COPAG. L’histoire d’une petite coopérative du sud marocain, composée à l’origine de 21 agriculteurs, qui a su gagner le cœur et surtout le goût de tout un pays.
Comment une petite coopérative régionale est devenue un fleuron national au modèle d’intégration unique et à la croissance effrénée. C’est un dossier proposé par AgriMaroc.ma.

Exportation de fruits et première laiterie

Les 21 agriculteurs et membres fondateurs à l’origine du projet en 1987 ne doivent pas regretter leur choix, aujourd’hui ce sont 14 000 adhérents qui font parti de la « famille COPAG« . Plus exactement, 14 000 agriculteurs, intégrés à des coopératives agricoles « filles » adhérentes à la COPAG et 112 agriculteurs  indépendants, affiliés directement à la COPAG. Des chiffres vertigineux qui plantent le décore.

A la fin des années 1980, l’objectif était d’exporter des produits alimentaires vers les pays européens ; c’est ainsi qu’est née l’idée d’une coopérative. Une idée rationnelle lorsque l’on sait que la zone bénéficie d’un avantage concurrentiel inégalable, son climat. Un climat qui offre à la région ses lettres de noblesse et une légitimité toute trouvée lorsqu’il s’agit de vendre l’agrume du Maroc.
Après avoir fait de l’export d’agrumes son terrain de jeu, en gagnant des parts de marchés toujours plus importantes, la coopérative du Souss a inauguré sa première laiterie en 1993. Surprenant lorsque l’on produit et exporte des agrumes…
Une diversification stratégique; qui s’avérera à terme majeure dans le développement de la coopérative. Pourquoi ce choix de passer de l’orange à la vache? Les avis et les rumeurs à ce sujet vont bon train. En tout cas cette diversification donnera ses lettres de noblesse à la coopérative.

En effet, la petite laiterie produisait à l’époque en 1993 donc, 6 000 litres de lait par jour, qui étaient alors collectés et transformés pour être vendus dans la région sous forme de sachets de lait pasteurisés, ou encore sous forme de yaourts emballés en pots préformés. L’appellation elle, était déjà celle que nous connaissons aujourd’hui: El Jaouda.
Et c’est cette orientation qui conduira à un tournant majeur la COPAG…

Le véritable tournant en 1999

Pour la coopérative, le chemin est tout tracé, en effet le succès se faisant, la COPAG est une marque qui commence à se faire un nom et une place sur les marchés nationaux. La stratégie d’investissement et de diversification est alors ciblée et pertinente. Et c’est justement cette stratégie qui fera le succès de la COPAG sans que celle-ci ne bénéficie d’une innovation majeure ou d’une idée lumineuse.

Pour la COPAG et son président, toutes les bonnes idées trouvées ailleurs sont à adopter et à adapter. Alors pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?

Quand Moulay M’Hamed Loultiti revient de ses déplacements en Amérique du Nord ou en Europe, il n’hésite pas à prendre le meilleur pour le transposer au Maroc. C’est ainsi qu’en 1999, la COPAG se dote d’une unité de fabrication d’aliments composés, avec l’objectif d’apporter aux éleveurs adhérents de l’aliment pour bétail à prix coûtant et donc sans aucune marge.

Alors que les coopératives françaises ou canadiennes offrent ce service, c’est une première au Maroc et un succès retentissant. Les agriculteurs adhèrent, la production explose, et la marque « Jaouda » déposée en 2000 se décline en flans, en yaourts brassés ou encore en lait fermenté… La coopérative n’arrête plus sa croissance.

La COPAG aujourd’hui en chiffres

Aujourd’hui la COPAG c’est 5 800 emplois directs, et plus de 50 000 emplois indirects.

Le segment agrumes compte plus de 6 700 hectares pour une production estimée à plus de 120 000 tonnes par an!

Le segment primeurs s’étend sur plus de 500 hectares et dégage une production estimée à plus de 40 000 tonnes par an!

Pour le cheptel, ce sont 89 000 bovins dont 60 000 vaches laitières pour 280 000 tonnes de lait par an produit!

La Coopérative Agricole COPAG

Pour faire face à ce gigantisme qui fait de la COPAG, la première coopérative du Maroc, le deuxième acteur laitier du marché, un membre du top 5 de l’industrie agroalimentaire et un membre du top 40 des plus grandes entreprises du Maroc. Une présence étendue sur tout le territoire national avec 46 000 points de vente, et 15 agences commerciales est nécessaire. Colossal.

Un avenir diversifié et… du photovoltaïque!

Pour la COPAG, l’avenir passe par la diversification et l’investissement. C’est donc logiquement que plusieurs investissements ont été réalisés à travers le temps. Par exemple nous pouvons rappeler qu’en 2012 une deuxième unité industrielle avait été lancée à Larache. Puis en 2015, il s’agissait d’un abattoir de viandes rouges qui avait vu le jour. Pour ce projet de viandes rouge, l’investissement total estimé s’élèverait à 96 millions de dirhams et devrait fournir le marché national à hauteur de 3 000 tonnes de viande par an.

energies_renouvelables_maroc

Aujourd’hui c’est donc dans le photovoltaïque que la coopérative souhaite avoir un pied, un investissement qui semble original mais judicieux vu le potentiel solaire de la région.

Consciente des enjeux environnementaux, la coopérative a longuement réfléchi à l’idée avant de se lancer en collaboration avec l’agence allemande de l’énergie (Dena) et du ministère fédéral de l’économie et de l’énergie (BM Wi). Un projet pilote a été initié dans le cadre du programme énergies renouvelables de Solar 23.

Cette installation photovoltaïque de 25 kWc est composée d’une centaine de modules PV “Solarworld” de 250 W. Elle produira en moyenne 44.000 kWh par an. Judith Jager, responsable des projets Solar 23, précise qu’au terme de la finalisation de toutes les installations encore prévues, une économie de 29 tonnes de CO2 sera réalisée.

COPAG se donne un cap, celui de grandir tout en restant proche de ceux qui la nourrissent au quotidien… et ces derniers sont toujours plus nombreux à lui faire confiance à travers le pays.

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Brahim Elhjouji: « la COPAG a apporté un accompagnement unique au Maroc »

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Portrait AgriMaroc.ma: 

Brahim Elhjouji, est le gérant d’une entreprise agricole familiale basée à Biougra dans la région Souss-Massa. L’entreprise familiale a adhéré à la COPAG en 2004 et figure parmi les membres du conseil d’administration de la coopérative agricole. L’exploitation laitière est aujourd’hui considérée comme une référence régionale et nationale puisque Haj M’hamed Elhjouji, père de Brahim et fondateur du projet, a de nombreuses fois été récompensé au Salon International de l’Agriculture de Meknès et, plus récemment, a été décoré par Sa Majesté le Roi Mohamed VI lors de la fête du trône.

L’Invité: Brahim Elhjouji.

AgriMaroc.ma: Pour ceux qui ne vous connaissent pas ou peu, pouvez-vous nous présenter vos activités?
Brahim Elhjouji:
 Nous sommes une entreprise agricole familiale, créée à la fin des années 1980. Mon père est le fondateur de ce projet agricole. Pour la petite histoire, mon père est issu de la mécanique, il a progressivement orienté sa carrière vers l’agriculture. Nous sommes aujourd’hui 2 générations sur l’exploitation.

ferme_vaches_hajouji

Sur notre ferme, par le passé, nous avons produit des pastèques, des raisins ou encore de la tomate, avant de nous orienter vers la banane et les agrumes pour finalement ne produire que des agrumes. En complément de ce développement végétal, nous avons investi dans la « production animal » avec un élevage laitier constitué au départ de 5 vaches laitières, c’était dans les années 2000.

« …un élevage laitier constitué
au départ de 5 vaches laitières…« 

Très vite nous avons vu l’intérêt de cette activité et nous avons décidé de persister. Ainsi, notre stratégie de croissance et de réinvestissement nous a permis de doubler nos effectifs tous les 4 ans pour arriver aujourd’hui à 250 têtes. L’élevage est devenu notre principale activité à ce jour.

AM: Parlez-nous du marché laitier au Maroc, quel est votre sentiment en tant que producteur ?
Brahim Elhjouji: Le marché laitier au Maroc est un marché historiquement importateur et par conséquent consommateur de devise. Globalement, c’est un marché dynamique avec un potentiel de croissance important. Cette croissance s’explique par 3 points facilement identifiables. Premièrement, nous ne sommes pas auto-suffisants. Deuxièmement, le marocain consomme de plus en plus de lait ou de produits transformés laitiers. Troisièmement,  la croissance du pays fait que nous devons produire davantage pour une population de plus en plus nombreuse avec un fort taux de natalité.

Donc l’équation est simple, il faut produire plus pour plus de consommateurs, qui consomment de plus en plus. D’ailleurs les politiques en ont conscience et des mesures comme le Plan Maroc Vert ont été introduites pour répondre à ces problématiques.

« …le Plan Maroc Vert a été très bénéfique
pour la croissance de la production laitière… »

AM: Quel impact a eu le Plan Maroc Vert sur la région ou sur votre entreprise ?
Brahim Elhjouji: 
Le Plan Maroc Vert a été très bénéfique pour la croissance de la production laitière au Maroc en général et en particulier dans la région Souss avec la COPAG. Il ne faut pas oublier que la COPAG a inspiré ce plan de développement agricole national. La région a suscité beaucoup d’intérêt auprès des investisseurs et des agriculteurs historiques qui ont pu se relancer, ou développer cette offre en marge de ce qu’ils produisaient à côté.

D’ailleurs, il y a quelques années, dans la région Souss, la rentabilité des élevages était très faible. La marge bénéficiaire dépendait uniquement des subventions étatiques et malgré ces subventions beaucoup d’éleveurs ont été amenés à disparaître et à vendre leurs vaches à cette époque-là. Alors imaginez une agriculture sans Plan Maroc Vert, le secteur de l’élevage laitier aurait probablement été décimé.

En 2007-2008 et même jusqu’à 2011-2012 l’aliment était cher et le prix du lait était faible. L’élevage laitier n’était plus rentable.  Avec l’appui de l’état, aujourd’hui, on peut dire que l’élevage laitier au Maroc se porte bien. Pour ma part, je pense que la croissance du secteur est positive.  En ce qui nous concerne par exemple, sans le Plan Maroc vert, je pense que nous n’aurions jamais pu arriver à cette croissance.

AM: La COPAG semble avoir joué un rôle important pour vous, qu’en est-il exactement ?
Brahim Elhjouji: 
La COPAG a vraiment appuyé les agriculteurs adhérents avec un encadrement unique au Maroc. Il y a eu l’apport de beaucoup de compétences et d’énergie pour soutenir les agriculteurs. Nous avons ainsi pu bénéficier des nouvelles connaissances et suivre les nouvelles évolutions techniques qui existent à l’étranger, tout en étant aidés pour accroître nos cheptels, conseillés pour améliorer la génétique de nos vaches et pour introduire les nouvelles variétés d’agrumes plus productives et plus appréciées par les clients. Des progrès importants sur la certification, l’économie d’énergie et la fertigation ont été réalisés. Aujourd’hui nous avons la possibilité, grâce à la COPAG, d’investir dans les nouvelles technologies et de réfléchir à des solutions alternatives.

vaches_laitières_hajouji

Par exemple, dernièrement nous avons eu l’opportunité d’essayer de nouvelles technologies « Nano » pour l’irrigation. Si les essais en cours se passent bien, et que nous arrivons aux résultats prétendus par la société qui commercialise cette technologie, il ne s’agira plus pour l’agriculteur de gagner 10 à 20% mais 70 à 80% d’économie d’eau, de fertilisants et d’énergie ! Imaginez l’eau utilisée pour 1 hectare pourra l’être pour 4 hectares. Nous sommes en train de tester les installations et tuyaux et d’ici 1 à 2 mois nous aurons les idées plus claires. Mais ce genre de découvertes, ont été rendues possibles et accessibles par la COPAG qui nous a portés par sa dimension internationale.

AM: Et sur la partie végétale êtes-vous optimiste ?
Brahim Elhjouji: 
L’offre marocaine est conséquente. Dernièrement j’ai lu dans votre magazine que l’Espagne allait produire 20% d’agrumes en moins, mais chaque année l’Espagne prétend connaitre des difficultés et produire moins. Elle prétend souffrir fortement de la concurrence marocaine, mais la réalité c’est qu’ils sont toujours présents.

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Ils jouent leur rôle auprès de l’Union Européenne pour protéger leurs marchés et raffermir les barrières douanières et non douanières qui les protègent et nous freinent. Mais d’autres marchés hors Union Européenne existent. Il y a de la place pour tous, il faut juste que nous continuons à développer nos produits avec de la qualité et de la quantité.

AM: Et à court et moyen termes, quelles sont vos ambitions ?
Brahim Elhjouji: 
Notre objectif est d’une part  de développer l’élevage laitier et d’autre part d’investir dans les énergies renouvelables.  Aujourd’hui nous avons passé un cap. Après avoir beaucoup travaillé sur la génétique, le rationnement, nous avons investi dans un logiciel de gestion, dans une nouvelle salle de traite… Nous avons reçu un expert hollandais pour un accompagnement en management. Tout cela nous a permis d’avoir une meilleure vision et de mieux définir nos objectifs.

« …atteindre un effectif de 1000 vaches
laitières pour 2025, c’est notre objectif… »

Nous souhaitons atteindre un effectif de 1000 vaches laitières pour 2025, c’est notre objectif majeur. Donc notre ambition c’est l’extension, continuer de grandir comme je vous en parlais, avec une croissance rectiligne tous les 4 ans. Réduire nos coûts, qui passent par l’économie d’énergie comme l’installation de panneaux photovoltaïques et d’une station de méthanisation du fumier.salle_de_traite_hajouji

Avec 1000 vaches laitières nous seront confrontés à de nouveaux challenges notamment en ce qui concerne la nutrition. Nous sommes en pleine réflexion aussi pour l’investissement dans les fourrages hydroponiques.

Ce qui est sûr c’est qu’avec l’évolution, les technologies sont de plus en plus accessibles. Et j’imagine qu’à ce moment-là il existera de nouvelles technologies dont nous n’avons pas encore connaissance et qui nous aideront dans notre travail. Alors il sera plus simple de penser à un nouvel objectif à atteindre.


*Ce contenu est la propriété d’AgriMaroc.ma. Toute demande de reproduction partielle ou complète doit être formulée à contact@agrimaroc.ma

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Le Maroc et les énergies renouvelables

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Le Maroc se positionne comme un hub régional des énergies renouvelables.

Alors que le lancement de la centrale solaire Noor 1 est en cours, le Maroc se tourne sereinement vers les énergies renouvelables. Ce projet gigantesque dont la première tranche est en cours de lancement, est situé dans la région de Ouarzazate et consacre les efforts réalisés par le royaume depuis quelques années déjà.

capteur_soleilDotée d’une capacité potentielle de 560 mégawatts (MW), le projet pharaonique solaire Noor 1 devrait couvrir en surface l’équivalent d’une ville comme Rabat! Ce genre de projet ne devrait pas être le dernier, puisque le Maroc, puisqu’en décembre 2014 à Tarfaya, dans le Sahara Marocain, un parc éolien avait déjà été inauguré. A noter qu’il s’agit là, du plus grand parc éolien d’Afrique avec 300 MW.

Alors que nous sommes face à des projets de grand envergure, il faut rappeler que ces méga-projets trahissent une ambition légitime et cohérente. Celle de répondre à 95% des besoins en énergies, qui sont aujourd’hui importées… En effet et pour illustrer ces chiffres, il faut rappeler que le pays a une consommation énergétique croissante de l’ordre de 8% par an depuis 10 ans… Des solutions doivent donc être trouvées.

Rappelons que depuis 2009, les énergies vertes sont une priorité nationale, l’objectif pour le pays est d’apporter 42% de la puissance électrique installée en 2020. Le plan prévoit un total chiffré de l’ordre de 6000 MW et regroupants le solaire, l’éolien et enfin l’hydraulique. L’agriculture n’est pas en marge de cette stratégie nationale, puisque plusieurs acteurs importants comme la COPAG envisagent de se tourner vers les énergies vertes.

Pour finir le royaume semble sur la bonne voie, et envisage même à l’avenir d’exporter son énergie vers l’Europe.

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Souss-Massa déterminée à accélérer la résilience face au changement climatique.

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Souss-Massa déterminée à accélérer la résilience face au changement climatique pour Zinab El Adaoui

La région Souss-Massa s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale COP22. La région s’évertue même à être un modèle pour l’ensemble du pays rappelant qu’elle est la première à avoir élaboré une stratégie de développement régional depuis 2004, laquelle a été de nouveau actualisée en 2010 en mettant l’environnement et sa préservation au centre de ses priorités.

« Notre région s’aligne à toutes les politiques et programmes lancés par l’Etat en matière de préservation de l’environnement et de réduction des émissions des gaz à effet de serre, que ce soit en termes d’adaptation ou d’atténuation, afin de rendre le territoire du Souss-Massa résilient face au changement climatique », a déclaré Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa.

Ainsi, plusieurs initiatives ont vu le jour dans la région, dont le « Contrat de nappe de Souss Massa » pour une meilleure gestion des ressources hydriques, la construction de plusieurs barrages, et même de futurs projets de dessalement d’eau de mer et d’énergies renouvelables auxquels s’ajoutent de multiples autres projets réalisés dans le cadre des programmes sectoriels.

Par ailleurs, le Conseil Régional a lancé, en collaboration avec le Ministère délégué chargé de l’environnement et l’agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), l’étude relative à l’élaboration de son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC) qui se veut un outil méthodologique pour l’instauration d’un mécanisme de gouvernance environnementale.

Enfin, Madame Zinab El Adaoui, le Wali de la région Souss-Massa a également rappelé que la région était engagée dans une transition vers les énergies propres amorcée par le Maroc,  abrite déjà nombre de projets dans les domaines de l’énergie solaire thermique et photovoltaïque réalisés dans les secteurs industriel, touristique et agricole, ajoutant que d’autres y seront réalisés tels que le projet Noor III à Tata d’une capacité de 450 MW et un autre de 80 MW qui seront réalisés par MASEN.

D’autres projets sont prévus dans le domaine de valorisation des déchets tels que celui de la coopérative agricole COPAG relatif à la méthanisation des déchets au niveau des ses unités industrielles de Taroudant (Abattoir et laiterie).

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Covid-19: La COPAG va aider 3000 familles

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La COPAG vient au secours des familles nécessiteuses et assure le maintien des salaires de tous les employés et agriculteurs.

Rejoignant la vague campagne de solidarité avec les Marocains qui luttent contre la crise du covid-19, la coopérative agricole marocaine (COPAG-Jaouda) a annoncé son intention de servir 3.000 familles ayant des nécessités de base pendant un mois.

COPAG-Jaouda distribuera également des masques de protection gratuits aux clients via les 100 000 points de vente de la coopérative à travers le Maroc.

Des orphelinats et des centres de protection de l’enfance hébergeant environ 360 enfants à Taroudant et Marrakech ont également reçu des masques donnés par COPAG-Jaouda.

De même, la coopérative fournit aux établissements de santé marocains divers produits, dont des masques médicaux, pour soutenir les professionnels de la santé dans leurs efforts pour traiter les patients Covid-19 et prévenir la propagation du virus.

La firme a déclaré avoir pris « des mesures strictes dans le domaine de la santé et de la sécurité dans toutes ses unités de production et agences commerciales » pendant plusieurs semaines.

Par ailleurs, la COPAG-Jaouda a annoncé sa contribution de 10 millions de dirhams (1,02 million de dollars) au fonds national pour la gestion de la pandémie.

En outre, la coopérative a souligné qu’elle maintenait un cours de production normal en faveur des personnes impliquées dans l’entreprise, en particulier ses 20.000 petits agriculteurs. La coopérative a déclaré que les stocks de lait reçus par l’entreprise n’avaient pas connu de baisse.

COPAG-Jaouda a assuré tous ses employés de son engagement à «maintenir les emplois et les salaires de tous les employés dans ces circonstances difficiles».

L’entreprise a conclu la déclaration en exprimant sa gratitude à toutes les autorités locales, régionales et nationales; Services de sécurité; et les travailleurs médicaux qui ont fait preuve de patriotisme et de solidarité en temps de crise.

COPAG: إجتماع لمناقشة التحديات الجديدة للقطاع الفلاحي

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مشاريع التجميع الجديدة في منطقة سوس ماسة تتعلق بالحمضيات و الحليب و البستنة و اللحوم الحمراء و البيضاء.

في 21 ديسمبر في تارودانت، أطلقت COPAG يومًا للتواصل حول الإنجازات التي يجب الحفاظ عليها والتحديات التي يجب أن يواجهها القطاع الفلاحي، وحضر هذا الإجتماع العديد من المنظمات الزراعية المشتركة بما في ذلك Maroc Lait، و الإتحاد المغربي المشترك بين الفروع لإنتاج و تصدير الفواكه و الخضروات (FIFEL)، و المغرب للحمضيات، و الإتحاد الدولي للحوم الحمراء (FIVIAR).

حسباLes Inspirations Éco، 25646 مجموعة، من بين 40531 تعاونية تم تحديدها في المغرب تعمل حاليًا في القطاع الفلاحي بعد أكثر من 3 عقود نجحت COPAG في دمج سلسلة القيمة بالكامل في إطار سياسة التكامل و التنويع، المكونة من 6 مجالات تنشط من المنبع إلى المصب، 21 ديسمبر في تارودانت بدأت COPAG يومًا للتواصل حول الإنجازات التي يجب الحفاظ عليها والتحديات التي يجب أن يواجهها القطاع الفلاحي المغربي، لا شك أن الزراعة المغربية تواجه حاليا عدة تحديات و تشمل إستمرار التضخم و الإرتفاع المفاجئ في أسعار المواد الخام و المضافات و زيادة تكاليف النقل والطاقة والإجهاد المائي والمخاطر المناخية «على الرغم من الصعوبات الكامنة في هذا السياق هناك أمل، أثبت النموذج الإقتصادي الذي إعتمدته COPAG مرة أخرى مرونته و قدرته على مواجهة التحديات خلال هذه الحالة التي تميزت بعدم الإستقرار و التقلب الإقتصادي مع قاعدة أعضائها و شركائها» كما أوضح مولاي محمد لوتيتي رئيس COPAG.

كجزء من تنفيذ جيل جديد من مشاريع التجميع بحلول عام 2030، «إندمجت منطقة سوس ماسة ذات الإمكانات الفلاحية العالية و بشكل مثالي في هذه الديناميكية من خلال إنجاز العديد من المشاريع» أكد نور الدين كيسة المدير الإقليمي لمكتب التنمية الزراعية (ORMVA) سوس ماسة، و تتعلق هذه المشاريع بقطاع الحمضيات و الحليب و تسويق البستنة و اللحوم الحمراء و اللحوم البيضاء، بالنسبة لقطاع الألبان يجب أن يرتفع الإنتاج من 2,5 مليار لتر إلى 3,5 مليار في عام 2030 مع تحسن إنتاجية الثروة الحيوانية و تحسين و راثية أبقار الألبان و إعادة تأهيل 9250 حظيرة للألبان في أفق 2030 مقابل 6250 في عام 2025.

فيما يتعلق باللحوم الحمراء بلغ الإنتاج حوالي 606 ألف طن في عام 2020 مع تغطية الإحتياجات بنسبة 98% بالنسبة للفاكهة و الخضروات و قد بلغت المساحات 260 ألف هكتار بإنتاج يتجاوز 7 ملايين طن أما بالنسبة للصادرات فقد بلغ إجمالي الخضروات المبكرة 1,6 مليون طن خلال الموسم السابق منها 13% طماطم و بحسب FIFEL فإن مناطق الإنتاج الرئيسية هي منطقة سوس ماسة (57%) الرباط -سلا -القنيطرة (17٪) الدار البيضاء سطات (8٪) و طنجة -تطوان-الحسيمة (5٪).

على الرغم من إستقرار المساحات المزروعة إلا أن الغلات آخذة في الإرتفاع بإنتظار عقد البرنامج الجديد للقطاع بالنسبة لقطاع الحمضيات، يجري إعداد عقد البرنامج الجديد (2022-2030) الأهداف هي إنتاج يساوي 3 مليون طن بما في ذلك 1 مليون طن مخصصة للتصدير بحلول عام 2030.


COPAG : une rencontre pour évoquer les nouveaux défis du secteur agricole

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Les nouveaux projets d’agrégation de la région Souss-Massa concernent les agrumes, le lait, le maraîchage, les viandes rouges et blanches.

Le 21 décembre à Taroudant, COPAG a initié une journée de communication sur les acquis à préserver et les défis à relever par le secteur agricole. Plusieurs interprofessions agricoles ont répondu présent à cette rencontre, dont Maroc Lait, la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL), Maroc Citrus et la Fédération interprofessionnelle des viandes rouges (FIVIAR).

D’après Les Inspirations Éco, 25 646 groupements, sur près de 40 531 coopératives recensées au Maroc, opèrent actuellement dans le secteur agricole. Après plus de 3 décennies, COPAG a réussi à incorporer l’ensemble de sa chaîne de valeur dans le cadre d’une politique d’intégration et de diversification, constituée de 6 domaines d’activité, de l’amont à l’aval. Le 21 décembre à Taroudant, COPAG a initié une journée de communication sur les acquis à préserver et les défis à relever par le secteur agricole marocain. Sans doute, l’agriculture marocaine fait face actuellement à plusieurs défis. Il s’agit, entre autres, de la persistance de l’inflation, la flambée des prix des matières premières et des intrants, l’augmentation des coûts de transport et d’énergie, le stress hydrique et les aléas climatiques. « Malgré les difficultés inhérentes à ce contexte, l’espoir est de mise. Le modèle économique adopté par la COPAG a prouvé une fois de plus sa résilience et sa capacité à relever les défis, lors de cette conjoncture marquée par l’instabilité et la volatilité économique avec sa base d’adhérents et ses partenaires », a expliqué Moulay M’Hamed Loultiti, président de la COPAG.

Dans le cadre de la mise en place d’une nouvelle génération de projets d’agrégation à l’horizon 2030, « la région de Souss-Massa, à fort potentiel agricole, s’est parfaitement intégrée à cette dynamique à travers la concrétisation de plusieurs projets », a souligné Noureddine Kessa, directeur régional de l’Office de mise en valeur agricole (ORMVA) Souss-Massa. Les projets concernent la filière des agrumes, le lait, le maraîchage, les viandes rouges et les viandes blanches. Pour la filière lait, la production devrait passer de 2,5 milliards de litres à 3,5 milliards en 2030 avec l’amélioration de la productivité du cheptel, une meilleure génétique des bovins laitiers et la réhabilitation de 9 250 étables laitières à l’horizon 2030 contre 6 250 en 2025.

Concernant les viandes rouges, la production était de l’ordre de 606 000 T en 2020 avec une couverture des besoins atteignant 98%. Pour les fruits et légumes, les superficies ont atteint 260 000 ha avec une production dépassant 7 Mt. Pour ce qui est exportations, les primeurs ont totalisé 1,6 Mt durant la campagne précédente, dont 13% de tomates. Selon la FIFEL, les principales zones de production sont la région Souss-Massa (57%), Rabat-Salé-Kénitra (17%), Casablanca-Settat (8%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (5%).

Malgré la stabilité des superficies plantées, les rendements sont à la hausse en attendant le nouveau contrat programme de la filière. Pour la filière des agrumes, le nouveau contrat programme (2022-2030) est en cours de préparation. Les objectifs sont une production égale à 3 Mt dont 1 Mt destiné à l’export à l’horizon 2030.

SIAM 2023 : la COPAG signe une convention visant l’accompagnement et l’encadrement technique

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Signature d’une convention cadre entre la Société de Productions Biologiques et Pharmaceutiques – BIOPHARMA et la Coopérative Agricole – COPAG

En marge de la 15ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc « SIAM » qui se tient à Meknès, le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et forêts, M. Mohammed SADIKI, a présidé le Vendredi 05 Mai 2023 la cérémonie officielle de signature d’une convention cadre entre la Société de Productions Biologiques et Pharmaceutiques – BIOPHARMA et la Coopérative Agricole – COPAG.

La convention cadre a pour objet d’établir un cadre de coopération et de partenariat entre les deux structures visant l’accompagnement et l’encadrement technique et scientifique relatifs à la santé animale en faveur de la COPAG, la mise en place des programmes prophylactiques contre les principales dominantes pathologiques dans le but d’améliorer la production et la productivité de ses élevages.

Cette convention permettra de répondre avec célérité, efficacité et efficience à tous les besoins de la COPAG pour la réalisation de ses programmes de lutte contre les maladies animales et sera mise en œuvre à travers les axes de collaboration suivants :

  • L’accompagnement de la COPAG dans l’élaboration des stratégies et programmes de prévention, contrôle et d’éradication des maladies animales contagieuses et à incidence économique ;
  • Le développement d’une veille biotechnologique, technique et réglementaire en matière d’analyses, de recherche et de développement pour faire face aux problèmes sanitaires sévissant dans les élevages de la COPAG ;
  • Le développement des vaccins nécessaires en synergie avec les informations et données pertinentes communiquées par la COPAG.
  • L’Investissement dans la recherche et le développement en mobilisant tous les moyens humains (savoir-faire, expertise technique), matériels (infrastructures industrielle et technologique) et biologiques (banque de cellules, de souches, de semences et de sérums de référence).

La Société de Productions Biologiques et Pharmaceutiques – BIOPHARMA, premier centre étatique national de biotechnologie au service de la médecine vétérinaire et de la santé animale, joue un rôle stratégique d’accompagnement des Autorités Publiques Nationales, en matière de préservation du patrimoine animal national, de mise en place des programmes sanitaires de lutte contre les maladies animales contagieuses les plus redoutables, y compris celles transmissibles à l’Homme (les zoonoses).

Ainsi, BIOPHARMA assure sa mission d’utilité publique, en mettant à la disposition des services vétérinaires nationaux des stocks stratégiques de vaccins, permettant d’agir rapidement et efficacement pour faire face aux crises sanitaires animales.

La COPAG est une coopérative agricole de plus de 24 000 agriculteurs regroupés en 72 coopératives. C’est un acteur national majeur opérant, entre autres, dans les secteurs de l’élevage, de la production laitière et produits dérivés. Elle s’est assignée pour mission la création et la pérennisation de conditions favorables au développement d’une agriculture efficiente, profitable et créatrice de valeur.

Conformément aux orientations stratégiques nationales de la nouvelle vision du secteur agricole « Génération Green 2020-2030 « , La société BIOPHARMA est appelée à jouer un rôle de premier plan afin de contribuer activement au développement du secteur de l’élevage, et ce à travers :

  1. L’appui technique et scientifique des Autorités sanitaires Nationales dans la réalisation des programmes de lutte et de préservation du patrimoine animal national contre les Maladies Réputées Légalement Contagieuses (MRLC).
  2. Le développement de partenariats avec les autres institutions afin de renforcer la recherche et le développement sur des thèmes en relation avec la prophylaxie médicale.
  3. L’accompagnement et l’encadrement des organisations professionnelles du secteur de l’élevage dans la mise en place des programmes prophylactiques contre les principales dominantes pathologiques afin d’améliorer la production et la productivité des filières animales.
  4. Le développement et la mise au point de nouveaux vaccins adaptés au contexte épidémiologique national et aux besoins des usagers.

SIAM 2023: COPAG توقع إتفاقية للدعم و الإشراف الفني

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توقيع إتفاقية إطارية بين شركة الإنتاج البيولوجي و الصيدلانيات – BIOPHARMA و التعاونية الزراعية – COPAG

على هامش الدورة 15 للمعرض الفلاحي الدولي بالمغرب « سيام » المنعقد بمكناس، ترأس وزير الفلاحة والصيد البحري والتنمية القروية والمياه والغابات، السيد محمد صادقي، يوم الجمعة 05 ماي 2023، حفل التوقيع الرسمي على إتفاقية إطارية بين شركة الإنتاج البيولوجي و الصيدلاني – بيوفارما و التعاونية الفلاحية – COPAG.

الغرض من الإتفاقية الإطارية هو إنشاء إطار للتعاون و الشراكة بين الهيكلين يهدف إلى مرافقة و توفير الإشراف الفني و العلمي المتعلق بصحة الحيوان ل COPAG ، و إنشاء برامج وقائية ضد الأمراض الرئيسية المهيمنة من أجل تحسين إنتاج و إنتاجية مزارعها.

ستمكن هذه الإتفاقية من الإستجابة بسرعة و فعالية و كفاءة لجميع إحتياجات COPAG لتحقيق برامجها لمكافحة الأمراض الحيوانية و سيتم تنفيذها من خلال خطوط التعاون التالية:

  • دعم المجلس في وضع إستراتيجيات و برامج للوقاية من الأمراض الحيوانية المعدية ذات الأثر الإقتصادي و مكافحتها و القضاء عليها.
  • (أ) وضع مراقبة بيوتكنولوجية وتقنية و تنظيمية من حيث التحليل و البحث و التطوير لمعالجة المشاكل الصحية في مزارع المجلس الإقليمي لآسيا و المحيط الهادئ؛
  • تطوير اللقاحات اللازمة بالتآزر مع المعلومات و البيانات ذات الصلة المقدمة من اللجنة الإستشارية المعنية بالزراعة.
  • الإستثمار في البحث و التطوير من خلال تعبئة جميع الموارد البشرية (الدراية و الخبرة التقنية) و المعدات (البنية التحتية الصناعية و التكنولوجية) والبيولوجية (بنك الخلايا و السلالات و البذور و الأمصال المرجعية).

تلعب شركة الإنتاج البيولوجي و الصيدلانيات – BIOPHARMA  أول مركز حكومي وطني للتكنولوجيا الحيوية في خدمة الطب البيطري وصحة الحيوان دورا إستراتيجيا في دعم السلطات العامة الوطنية من حيث الحفاظ على التراث الحيواني الوطني و وضع برامج صحية لمكافحة الأمراض الحيوانية المعدية الأكثر خطورة  بما في ذلك تلك التي تنتقل إلى البشر (الأمراض الحيوانية المنشأ).

بالتالي ، تضمن BIOPHARMA مهمتها المتمثلة في المنفعة العامة من خلال إتاحة مخزونات إستراتيجية من اللقاحات للخدمات البيطرية الوطنية مما يسمح بالعمل بسرعة و فعالية للتعامل مع أزمات صحة الحيوان.

COPAG هي تعاونية زراعية تضم أكثر من 24000 مزارع مجمعين في 72 تعاونية و هي لاعب وطني رئيسي يعمل من بين أمور أخرى في قطاع الثروة الحيوانية و إنتاج الألبان و المنتجات المشتقة و تتمثل مهمتها في تهيئة و إدامة الظروف المواتية لتطوير زراعة فعالة و مربحة وذات قيمة مضافة.

وفقا للتوجهات الإستراتيجية الوطنية للرؤية الجديدة للقطاع الفلاحي « الجيل الأخضر 2020-2030 » فإن بيوفارما مدعوة للعب دور رائد في المساهمة الفعالة في تنمية قطاع الثروة الحيوانية، من خلال:

  1. الدعم التقني و العلمي للسلطات الصحية الوطنية في تحقيق برامج مراقبة وحفظ التراث الحيواني الوطني ضد الأمراض التي تعتبر معدية قانونا (MRLC).
  2. تطوير الشراكات مع المؤسسات الأخرى من أجل تعزيز البحث والتطوير في الموضوعات المتعلقة بالوقاية الطبية.
  3. مرافقة المنظمات المهنية في قطاع الثروة الحيوانية و الإشراف عليها في تنفيذ برامج وقائية ضد الأمراض الرئيسية المهيمنة من أجل تحسين إنتاج وإنتاجية القطاعات الحيوانية.

تطوير لقاحات جديدة تتكيف مع السياق الوبائي الوطني و إحتياجات المستخدمين.

Copag et Millcorp annoncent une alliance stratégique dans le stockage des céréales

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Copag et Millcorp, un partenariat prometteur dans le secteur du stockage de grains céréales.

Une coopérative agricole marocaine, Copag, et la société suisse spécialisée dans le négoce de produits céréaliers, Millcorp Genève S.A., envisagent de s’unir pour créer une entreprise commune axée sur les services logistiques de stockage et de distribution de grains.

Dans un communiqué publié en date du 4 septembre 2023, le Conseil de la Concurrence a annoncé avoir été informé d’un projet de concentration économique visant à établir une société commune baptisée « COPAMIL LOGISTICS » entre la coopérative Copag et la société suisse Millcorp Genève S.A.

Selon les informations fournies par la même source, cette entreprise commune sera chargée de la gestion logistique, y compris la manipulation et le stockage de céréales en vrac et conditionnées, ainsi que d’aliments pour animaux. Elle sera constituée sous forme de société par actions simplifiées (SAS) conformément au droit marocain.

Il est à rappeler que Copag est une coopérative agricole de droit marocain, dont le siège social est implanté dans la zone industrielle Aït Azza à Taroudant. Elle est dirigée par Monsieur Moulay Mhamed Loultiti, en tant que président du conseil d’administration, et elle opère principalement dans le secteur agroalimentaire, avec des activités centrées sur la production et la commercialisation de produits laitiers et dérivés, d’agrumes, de légumes et de viandes.

Quant à Millcorp, c’est une société anonyme basée à Genève, qui évolue dans le domaine du commerce international de produits agricoles céréaliers.

Ce partenariat entre Copag et Millcorp s’annonce prometteur pour le secteur du stockage de grains, et il sera intéressant de suivre l’évolution de cette entreprise commune, COPAMIL LOGISTICS, dans les prochains mois.

COPAG: التعاونية الزراعية المغربية

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COPAG أكبر تعاونية زراعية في المغرب.

في عام 1987، و بمبادرة من اثنين من المزارعين هما: توفيق حاج أحمد و مولاي محمد لولطيتي، ولدت واحدة من أكبر وأشهر قصص النجاح في المغرب في تارودانت: COPAG. قصة تعاونية صغيرة في جنوب المغرب، مكونة في الأصل من 21 مزارعًا، والتي كسبت قلوب المزارعين و فوق كل شيء ذوق بلد بأكمله.

كيف تحولت تعاونية إقليمية صغيرة إلى  تعاونية رائدة على المستوى الوطني بنموذج تكامل فريد ونمو جامح. هذه هي الميزة التي تقدمها AgriMaroc.ma.

صادرات الفاكهة و الألبان

لا يجب أن يندم المزارعون الـ 21 والأعضاء المؤسسون في أصل المشروع في عام 1987 على اختيارهم، فاليوم هناك 14,000 عضو يشكلون جزءًا من « عائلة COPAG« . بتعبير أدق، 14,000 مزارع، مندمجين في تعاونيات زراعية « بنات filles » أعضاء في « COPAG » و 112 مزارع مستقل، منتسبين مباشرة إلى COPAG. أرقام مذهلة تحدد المشهد.

في نهاية الثمانينيات، كان الهدف هو  تصدير المنتجات الغذائية إلى البلدان الأوروبية، وهكذا ولدت فكرة التعاونية. وهي فكرة منطقية إذا ما أخذنا بعين الإعتبار أن المنطقة تستفيد من ميزة تنافسية لا مثيل لها، ألا وهي مناخها. وهو مناخ يمنح المنطقة رسائل قوية و صلاحية كاملة عندما يتعلق الأمر ببيع الحمضيات المغربية.  وبعد أن جعلت من تصدير الحمضيات  ملعبها الذي اكتسبت فيه حصصًا أكبر في السوق، افتتحت تعاونية سوس  أول مصنع للألبان في عام 1993. مما يثير الدهشة عندما تنتج وتصدر الحمضيات… تنويع استراتيجي؛ وهو تنويع سيثبت في نهاية المطاف أنه رئيسي في تطوير التعاونية. لماذا هذا الإختيار للتحول من الحمضيات إلى الأبقار؟ تتعدد الآراء والشائعات. وعلى أي حال، فإن هذا التنويع سيمنح التعاونية حروف نبلها.

في ذلك الوقت، أي في عام 1993، كانت الملبنة الصغيرة تنتج  6000 لتر من الحليب يوميًا، و كانت تُجمع و تجهز للبيع في المنطقة  في شكل أكياس من الحليب المبستر، أو في شكل  علب حليب معبأة في أوعية مسبقة التشكيل.

نقطة التحول الحقيقية في عام 1999

بالنسبة لـ  التعاونية، كان الطريق واضحًا، بل إن النجاح الذي تحقق كان في الواقع هو أن COPAG كانت علامة تجارية بدأت تصنع لنفسها اسمًا ومكانًا في الأسواق الوطنية. كانت استراتيجية  الإستثمار والتنويع في ذلك الوقت هادفة وذات صلة. وهذه الإستراتيجية بالتحديد هي التي ستجعل COPAG ناجحة دون أن تستفيد من ابتكار كبير أو فكرة مشرقة.

بالنسبة لـCOPAG ورئيسها، فإن جميع الأفكار الجيدة الموجودة في أماكن أخرى يجب تبنيها وتكييفها. فلماذا نعقّد الأمر بينما يمكننا تبسيطه؟

عندما يعود  مولاي محمد لولطيتي من رحلاته في أمريكا الشمالية و أوروبا، لم يتردد في أخذ الأفضل ونقله إلى المغرب. هكذا كان الأمر في عام 1999، اقتنت  تعاونية COPAG وحدة تصنيع الأعلاف المركبة، بهدف تزويد المزارعين الأعضاء بـعلف الماشية بسعر التكلفة و بالتالي بدون أي هامش ربح.

في حين كانت التعاونيات الفرنسية والكندية تقدم هذه الخدمة، إلا أنها كانت الأولى من نوعها في المغرب وحققت نجاحًا باهرًا. وانضم المزارعون إلى التعاونية، وانفجر الإنتاج، وتوسعت العلامة التجارية « جودة »  جودة المسجلة في عام 2000  لتشمل الكاسترد و اللبن المخفوق وحتى  الحليب المخمر…  ولم تتوقف التعاونية عن النمو.

COPAG حاليا بالأرقام

حاليا 5,800 وظيفة مباشرة، وأكثر من  50,000 وظيفة غير مباشرة.

ويشمل قطاع الحمضيات أكثر من 6,700 هكتار لإنتاج يقدر بأكثر من 120,000 طن سنويًا!

ويغطي قطاع البرعم primeurs  أكثر من 500 هكتار ويقدر إنتاجها بأكثر من 40,000 طن في السنة!

أما بالنسبة لـ الشبتيل cheptel، فهناك 89,000 رأس من الماشية بما في ذلك 60,000 بقرة حلوب لإنتاج 280,000 طن من الحليب سنوياً!

ولمواكبة هذه الضخامة التي تجعل من COPAG، التعاونية الأولى في المغرب، و ثاني أكبر فاعل في مجال الألبان في السوق، و عضوًا من بين أكبر 5 شركات في مجال الصناعات الغذائية الزراعية و عضوًا في أكبر 40 شركة في المغرب. وجود واسع النطاق في جميع أنحاء البلاد مع  46,000 نقطة بيع، و 15 وكالة بيع ضخمة.

مستقبل متنوع و… الطاقة الشمسية!

بالنسبة إلى COPAG، يكمن المستقبل في التنويع والإستثمار. لذلك من المنطقي أن يتم إجراء العديد من الإستثمارات على مر الزمن. على سبيل المثال، يمكننا أن نتذكر أنه في عام 2012 تم إطلاق وحدة صناعية ثانية في  في العرائش. ثم في عام 2015، كان هناك مسلخ للحوم الحمراء الذي رأى النور. بالنسبة لمشروع اللحوم الحمراء هذا، سيبلغ إجمالي الإستثمار المقدر 96 مليون درهم، ومن المفترض أن يزود السوق الوطنية بـ 3,000 طن من اللحوم سنويًا.

وبالتالي فإن التعاونية ترغب اليوم في أن يكون لها موطئ قدم في مجال الطاقة الشمسية، وهو إستثمار يبدو أصلياً ولكنه حكيم بالنظر إلى الإمكانات الشمسية التي تزخر بها المنطقة.

وإدراكاً منها للقضايا البيئية المطروحة، فكرت التعاونية في الفكرة ملياً قبل أن تقدم على هذه الخطوة بالتعاون مع  وكالة الطاقة الألمانية (Dena) و الوزارة الإتحادية للشؤون الإقتصادية والطاقة (BM Wi). وقد تم البدء في مشروع تجريبي كجزء من برنامج الطاقة المتجددة الطاقة الشمسية 23.

وتتكون هذه المنشأة الكهروضوئية التي تبلغ قدرتها 25 كيلوواط في الساعة من حوالي مائة وحدة كهروضوئية بقدرة 250 واط « Solarworld« . وسوف ينتج ما متوسطه 44,000 كيلوواط ساعة في السنة. تقول جوديت ياجرJudith Jager، مديرة مشروع Solar 23، إنه بمجرد الإنتهاء من جميع المنشآت التي لا يزال من المقرر إنجازها، سيتم توفير 29 طنًا من ثاني أكسيد الكربون.

لقد حددت COPAG لنفسها مسارًا، وهو النمو مع البقاء على مقربة من الناس الذين يغذونها يوميًا … ويضع المزيد منهم ثقتهم فيها في جميع أنحاء البلاد.

Aïd Al-Adha : M. Sadiki tient une réunion avec les professionnels de la filière des viandes rouges

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Mohamed Sadiki, a tenu lundi à Rabat une réunion avec les professionnels de la filière des viandes rouges, et ce dans le cadre des préparatifs pour l’Aïd Al-Adha.

Lors de cette réunion, M. Sadiki a souligné l’importance de faire le point sur la situation de la filière des viandes rouges, confrontée aux défis actuels tels que la sécheresse et l’inflation, ainsi qu’aux répercussions de la crise du Covid-19, qui ont perturbé son équilibre de production.

Cette rencontre a également été l’occasion d’étudier la situation de l’approvisionnement du marché national en matière de viandes rouges et d’échanger sur les mesures à prendre pour assurer l’approvisionnement et la stabilité de ce marché, a-t-il relevé.

Pour sa part, le président de la coopérative COPAG, Moulay M’hamed Loultiti, a fait savoir que la rencontre a pour objectif de discuter de l’approvisionnement du marché national en viandes rouges en perspective de l’Aïd Al-Adha, et de l’équilibre entre la production nationale, les besoins de consommation interne et ceux de l’importation.

Le président de l’Association Nationale des Éleveurs Ovins et Caprins (ANOC), Abderrahmane Mejdoubi, a, quant à lui, souligné que l’opération d’identification du cheptel ovin et caprin destiné au sacrifice à l’occasion de l’Aïd Al-Adha a commencé il y a un mois et dix jours et, qu’à présent, plus de 2 millions de têtes ont été identifiées, assurant que l’opération se déroule de manière “très normale”.

Copag envisage un partenariat pour une usine au Nigeria

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La coopérative agricole marocaine Copag pourrait bientôt étendre son expertise en dehors des frontières nationales, en s’associant pour la création d’une usine de produits laitiers dans l’État de Gombe, au nord-est du Nigeria. Cette initiative découle de l’intérêt manifesté par le gouverneur de Gombe, Muhammadu Inuwa Yahaya, lors de sa récente visite au complexe laitier de Copag à Taroudant.

Le projet, qui s’annonce comme un partenariat public-privé, pourrait voir le jour grâce à une collaboration étroite entre l’État de Gombe, Copag, et des investisseurs locaux. La visite de la délégation nigériane au Maroc, menée par le gouverneur Yahaya, a été une étape clé pour poser les jalons de cette initiative ambitieuse. Selon Le360 les discussions ont porté sur la création d’une usine laitière semblable à celle de Taroudant, mais à une échelle plus modeste adaptée au contexte local.

La délégation nigériane a pu découvrir de près les différentes unités du complexe de Copag, notamment celles dédiées à la transformation du lait, à la production de jus et à la fabrication d’aliments pour animaux. Impressionné par l’efficacité et la durabilité du modèle de Copag, le gouverneur Yahaya a exprimé son souhait de reproduire ce succès dans l’État de Gombe.

Lire aussi : Copag et Millcorp annoncent une alliance stratégique dans le stockage des céréales

L’État de Gombe compte capitaliser sur la vaste réserve de pâturage de Wawa-Zange pour la collecte et la transformation du lait. Selon Yahaya, ce partenariat pourrait non seulement moderniser le secteur de l’élevage dans la région mais aussi stimuler l’économie locale en créant des emplois. Il a précisé que l’objectif était d’introduire des produits laitiers variés et de qualité, tels que du lait aromatisé, du beurre, du fromage et du yaourt, en s’inspirant du modèle de Copag.

Copag, représentée par son président Mhamed Loultiti, a répondu favorablement à cette sollicitation préicse la même source. Loultiti a affirmé l’engagement de la coopérative à apporter son expertise technique et son soutien au projet.

Lire aussi : Le Nigéria veut consacrer 47 000 hectares au palmier dattier

Ce projet marque une étape importante dans la stratégie d’internationalisation de Copag, qui voit en cette collaboration une opportunité de partager son savoir-faire et de contribuer au développement durable d’une région prometteuse en termes de production laitière.


COPAG-Jaouda lance Nabatlé, le premier lait végétal 100% marocain

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COPAG-Jaouda, acteur majeur de l’agroalimentaire marocain, dévoile Nabatlé, le tout premier lait végétal 100% marocain. Ce produit se positionne comme une alternative nutritive et accessible, répondant aux attentes croissantes des consommateurs soucieux de leur bien-être.

Sans gluten, sans lactose, ni conservateurs ou sucres ajoutés, Nabatlé se distingue par sa composition naturelle et sa variété de saveurs. Disponible en trois versions – amande, avoine et noix de coco -, il combine plaisir gustatif et bienfaits nutritionnels. Tandis que l’amande offre une texture légère et une saveur raffinée, l’avoine se distingue par sa richesse en fibres et en protéines végétales, et la noix de coco par son caractère gourmand et sa teneur en vitamines A et D3.

Selon plusieurs sources locales, dans une démarche inclusive, COPAG-Jaouda propose ce lait végétal à un prix inférieur à la moyenne du marché, avec l’ambition de le rendre accessible au plus grand nombre. Il s’adresse ainsi aux adeptes des régimes végétariens et végétaliens, mais aussi à tous ceux qui recherchent des alternatives plus saines et plus naturelles.

Pour accompagner ce lancement, COPAG-Jaouda déploie une campagne de communication ambitieuse, visant à sensibiliser le public aux bienfaits des laits végétaux et à démystifier les idées reçues. L’initiative met en avant les avantages nutritionnels de Nabatlé, sa polyvalence en cuisine et son ancrage dans le savoir-faire local. Avec cette innovation, COPAG-Jaouda confirme que le « Made in Morocco » peut rivaliser avec les standards internationaux, tout en intégrant une approche durable et responsable.

Fondée en 1987, la coopérative COPAG-Jaouda regroupe 24 000 producteurs et emploie près de 12 000 personnes. Depuis 2009, elle renforce son engagement sociétal à travers l’association Copag Social, poursuivant ainsi son développement avec une vision à la fois éthique et innovante.

COPAG, trente ans d’ancrage coopératif au service des agriculteurs

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Depuis sa création en 1987, la Coopérative Agricole COPAG s’affirme comme un pilier de l’agriculture marocaine moderne.

Basée dans la région du Souss, elle fédère aujourd’hui 72 coopératives et des milliers de producteurs autour d’un modèle intégré prodémotion-lait, végétal et viande. Grâce à ses services, son infrastructure et sa vision entrepreneuriale, COPAG joue un rôle structurant dans le développement rural, l’inclusion économique et la valorisation des productions locales. Son ambition : concilier performance industrielle et développement coopératif durable.

Origines et genèse d’une coopérative puissante

L’histoire de COPAG démarre en 1987, lorsque des agriculteurs de Taroudant décident d’unir leurs forces pour mieux structurer leur production. Peu après, en 1988, la coopérative Souss d’amélioration génétique bovine est lancée, marquant un engagement fort dans l’élevage laitier. 

Dans la vision des fondateurs, COPAG ne devait pas être seulement une structure de collecte : elle devait devenir un acteur de transformation, un garant de revenus pour ses membres et un moteur de modernisation. Au fil des années, cette ambition s’est traduite par des investissements lourds dans les infrastructures, la formation des agriculteurs et l’accompagnement technique.

Le président de la COPAG, Moulay M’hamed Loultiti explique la logique d’intégration qui fait la force de la coopérative et « repose sur une stratégie d’intégration entre la production agricole, la transformation, l’emballage, la commercialisation et l’utilisation des technologies les plus modernes. Elle œuvre pour valoriser les produits de ses membres agriculteurs et s’efforce d’augmenter la valeur ajoutée de ces produits à chaque étape de leur production. Cela passe par une attention particulière à l’amélioration de la productivité et de la qualité, en accompagnant les producteurs par des formations et des conseils, ainsi qu’en fournissant tous les facteurs de production nécessaires, tels que les semences, les engrais, les médicaments, les aliments, les outils et les machines agricoles. Ce travail est effectué pour les quatre chaînes de production sur lesquelles la coopérative intervient : le lait, la viande, les agrumes et les primeurs. »

Le discours complet source : Discours de Monsieur le Président | COPAG

Le tissu coopératif : des services concrets pour les adhérents

COPAG se distingue par un service coopératif très structuré. Sur son site officiel, la coopérative indique disposer de 314 centres de collecte du lait et de 59 salles de traite, assurés par une flotte de camions citernes spécialisés.  Ces infrastructures garantissent la fraîcheur du lait et la coordination logistique entre les éleveurs.

La coopérative met également en place des économats pour ses membres : grâce à ces points d’achat mutualisés, les agriculteurs ont accès à des semences, des engrais, des produits vétérinaires et du matériel agricole à des conditions favorables.  COPAG propose aussi des sessions de formation régulières visant à améliorer les pratiques techniques, l’hygiène et la gestion des exploitations. 

Autre volet essentiel : l’unité COPAG AALAF, dédiée à la fabrication d’aliments composés à haute valeur nutritive, vendus aux coopérateurs à prix coûtant, afin de renforcer la chaîne d’approvisionnement du lait. 

Trois filières stratégiques : lait, agrumes et viande rouge

copag 2Lait : cœur historique de COPAG

La production laitière est sans doute l’une des pierres angulaires de COPAG. Avec ses centres de collecte et ses infrastructures de collecte, la coopérative soutient les éleveurs tout en garantissant la continuité de la chaîne : du producteur à la transformation. COPAG regroupe 20 000 agriculteurs au sein de 72 coopératives, majoritairement engagés dans le lait. 

Une opération majeure symbolise cette ambition : l’importation de 2 500 vaches Holstein pures en provenance des États-Unis, destinée à des exploitations “modèles” pour renforcer la production laitière.  Grâce à cette initiative, COPAG vise à améliorer la productivité génétique de certains troupeaux tout en modernisant les élevages coopératifs.

Agrumes et primeurs : le pari de l’export

Sous la marque COPAG Delight, la coopérative a structuré une filière export d’agrumes et de primeurs. Selon son site, cette marque fédère un collectif de producteurs autour d’une vision industrielle et responsable.  L’un des chiffres marquants est la superficie des vergers : COPAG indique 6 900 hectares dédiés aux agrumes. 

Elle dispose de deux unités de conditionnement et revendique une capacité annuelle de 102 000 tonnes, dont 45 000 tonnes exportées.  Ce niveau d’intégration lui permet d’assurer une qualité homogène et de répondre aux exigences des marchés internationaux, tout en plaçant la durabilité et la responsabilité sociale au cœur de sa chaîne de valeur.

Viande rouge : la diversification avec le complexe Jayda

COPAG a élargi son champ d’action en investissant dans la filière viande rouge. Le complexe “Jayda” qu’elle a mis en place s’étend sur 40 000 m², selon sa présentation “savoir-faire”.  L’idée est de proposer des viandes bovines et ovines de qualité, tout en créant un débouché rentable pour les éleveurs coopérateurs et en diversifiant les revenus de la coopérative.

Impact socio-économique et rôle dans le développement rural

COPAG contribue significativement à l’emploi rural : selon son magazine institutionnel, ses différentes activités (lait, agrumes, viande) génèrent au moins 50 000 journées de travail par an, incluant les saisonniers, techniciens et agriculteurs.  Cette génération d’emploi est essentielle, car elle permet à de nombreux agriculteurs de stabiliser leurs revenus tout en participant à des activités collectives.

Les 20 complexes coopératifs déjà réalisés par COPAG sont un autre exemple fort de son action sociale : ils ne sont pas uniquement des structures de production, mais aussi des espaces de formation, d’économat et de services pour les adhérents.  Ces infrastructures renforcent la cohésion locale et offrent aux agriculteurs un accès plus durable aux intrants et au soutien.

Lire aussi : Abdellatif Aït Azizou, agriculteur à Hansala (Taroudant)

Infrastructure industrielle : ambition et capacité

Parmi les investissements remarquables de COPAG figure l’extension de son outil industriel. Dans son historique, la coopérative mentionne la création d’une plateforme d’élevage de génisses et taurillons en 2005, puis l’ouverture d’une unité laitière à Larache en 2013.  Ces infrastructures témoignent d’une stratégie à long terme visant à équilibrer production locale et transformation industrielle.

D’un point de vue export, ses unités de conditionnement végétal – utilisées pour les agrumes et primeurs – sont dotées d’équipements modernes répondant aux normes internationales, ce qui renforce la compétitivité de ses produits sur les marchés mondiaux. 

COPAG illustre à la fois la puissance du modèle coopératif et la capacité d’un acteur rural à s’industrialiser et à conquérir des marchés mondiaux. En fédérant 72 coopératives et environ 20 000 producteurs autour d’un projet de transformation, la coopérative a su bâtir un écosystème solide. Ses trois piliers — lait, agrumes/primeurs, viande — lui offrent une diversification stratégique.

Le chemin n’est pas sans obstacles : la ressource en eau, les exigences qualité à l’international et les coûts d’investissement restent des défis majeurs. Mais grâce à ses infrastructures, son accompagnement des adhérents et sa vision à long terme, COPAG est bien positionnée pour jouer un rôle majeur dans le développement durable de l’agriculture marocaine — un rôle qui s’inscrit pleinement dans les orientations nationales vers une agriculture plus résiliente et inclusive.

 

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